Ethique : Le sophrologue s’engage à respecter les cadres et les principes de la méthode. Il respecte les valeurs que défend la Sophrologie : responsalibité, tolérance, respect de la liberté individuelle et de la dignité humaine, tant envers ses clients qu’envers ses confères. Il exerce son activité sans aucune discrimination d’âge et de sexe, de religion ou d’appartenance politique.

 

Confidentialité : Le sophrologue est tenu au respect absolu du secret professionnel envers ses clients de manière à assurer la protection du cadre d’exercice professionnel. Dans la conduite des séances de groupe, il informera les participants de l’extension du secret professionnel à chacun d’eux. Le secret professionnel ne pourra être levé que dans le cadre des dispositions prévues par la loi.

 

Le sophrologue ne concurrence pas les professionnels de la santé : il ne pose pas de diagnostic, n’influence pas les choix thérapeutiques de ses clients ou patients.
Il n’est pas un psychothérapeute (sauf si c’est sa formation initiale) et veille à ne pas interférer de façon « sauvage » dans les traitements en cours.
En restant scrupuleusement dans le cadre et les limites de ses compétences, il est un auxiliaire précieux pour les professionnels de la santé.
Lorsque le sophrologue rencontre une difficulté particulière, il peut en référer à son école de formation qui lui prodigue conseils ou réponses, ou l’oriente vers d’autres professionnels compétents.

 

Le sophrologue est un pédagogue de la Santé Humaine.